La Chapelle-sur-Erdre : la dureté relevée sur le réseau Secteur-Nantes
Une moyenne de 14,2 °f, mesurée 4 fois depuis janvier 2026
Depuis janvier 2026, 4 prélèvements ont été analysés sur ce réseau. Le contrôle est obligatoire et sa fréquence dépend de la population desservie. Le chiffre retenu ici, 14,2 °f, est la moyenne arithmétique des relevés officiels, sans lissage ni pondération.
Les notices d’adoucisseurs parlent parfois de 142 ppm : c’est le même 14,2 °f. En chimie, cela s’écrit 1,42 mmol/L de calcium et de magnésium réunis.
Une eau commune à 9 communes de la Loire-Atlantique
Le découpage officiel s’appelle unité de distribution ; celle-ci porte le nom de Secteur-Nantes. Deux adresses d’une même ville peuvent relever de deux réseaux distincts. C’est Nantes Metropole - Service de l'Eau qui exploite ce réseau.
5,6 °f d’écart : un réseau qui bouge
Un adoucisseur se règle sur une valeur haute, pas sur la moyenne : la dureté de dimensionnement retenue ici est de 16,1 °f. Les données du contrôle sanitaire donnent des valeurs, pas leur origine : la ressource qui alimente ce réseau n’y est pas décrite. Le plus bas remonte au 23 février 2026, le plus haut au 15 avril 2026.
13 % en dessous de la médiane départementale
Sur les 76 réseaux relevés dans la Loire-Atlantique, celui-ci occupe le rang 72. L’écart est de 2,1 °f, soit 13 % en dessous. Avec 16,3 °f de médiane, l’ensemble des réseaux de la Loire-Atlantique est plus dur que celui-ci.
31 kg d’équivalent CaCO₃ par an, pour tout le logement
Les appareils électroménagers ne souffrent pas du calcaire dans ce cas. Le détartrage devient un geste d’entretien occasionnel, pas une routine. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 31 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Un mètre cube d’eau à 14,2 °f équivaut à 142 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté).
Un adoucisseur n’a pas d’utilité à 14,2 °f
Ici la moyenne est déjà à 14,2 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Aucun gain d’entretien ne viendrait compenser l’achat. Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Le contrat d’entretien et le sel resteraient à payer sans bénéfice.
Questions fréquentes
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 4 prélèvements réalisés entre janvier 2026 et mai 2026, dont les valeurs s’étendent de 10,5 à 16,1 °f.
Comment convertir 14,2 °f dans une autre unité ?
14,2 °f valent 142 mg/L de carbonate de calcium, 8 °dH et 1,42 mmol/L.
L’eau de La Chapelle-sur-Erdre est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 14,2 °f en moyenne sur le réseau Secteur-Nantes, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
À 5,4 km, Orvault est à 14,3 °f
Le déménagement d’une commune à l’autre suffit à changer d’eau. Entre Orvault et Grandchamp-des-Fontaines, l’écart atteint 4,5 °f. La liste retient une seule entrée par commune voisine.
- Orvault : 14,3 °f, eau douce, à 5,4 km
- Carquefou : 14,4 °f, eau douce, à 7,1 km
- Nantes : 14,6 °f, eau douce, à 7,3 km
- Grandchamp-des-Fontaines : 18,8 °f, eau moyennement dure, à 8 km
- Sainte-Luce-sur-Loire : 14,6 °f, eau douce, à 9 km
- Saint-Herblain : 14,5 °f, eau douce, à 10,2 km
6 autres réseaux de la Loire-Atlantique entre 14,1 et 14,5 °f
La comparaison porte sur la moyenne de chaque réseau. La proximité est ici chimique, pas kilométrique.
- Divatte-sur-Loire : 14,2 °f
- Redon : 14,1 °f (écart 0,1 °f)
- Nantes : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Orvault : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Carquefou : 14,4 °f (écart 0,2 °f)
- Saint-Herblain : 14,5 °f (écart 0,3 °f)
Même réseau, même eau : 7 communes
Les prélèvements étant faits commune par commune, la moyenne y est proche de 14,2 °f sans être exactement la même. Un même réseau peut être suivi par plusieurs points de prélèvement.
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 29 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,9 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 16,1 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 8 janvier 2026 au 18 mai 2026 sur l’unité de distribution 044000138. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.