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Index CalcaireDureté de l’eau, réseau par réseau

Transparence

Toute la chaîne, du jeu de données public à la page publiée.

D’où viennent les chiffres et comment ils sont traités

Aucune valeur publiée sur ce site n’est estimée, modélisée ou reprise d’un autre site. Tout provient d’un jeu de données public, interrogé par une API publique, et transformé par une chaîne dont voici le détail complet.

La source : le contrôle sanitaire réglementaire

Les agences régionales de santé font analyser l’eau distribuée par des laboratoires agréés. Les résultats alimentent la base SISE-Eaux du ministère chargé de la Santé, publiée sur data.gouv.fr sous le titre Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune. Le jeu est mis à jour tous les mois ; la version consultée portait la date du 20 juillet 2026. Il est diffusé sous Licence Ouverte 2.0, qui autorise la réutilisation y compris commerciale à la seule condition de citer la source et la date, ce que fait chaque page de ce site.

Plutôt que de télécharger les archives annuelles, les valeurs sont lues via l’API Hub’Eau du BRGM, qui expose la même base. L’interrogation a porté sur les paramètres TH (titre hydrotimétrique), CA (calcium) et MG (magnésium), pour tous les prélèvements réalisés depuis le 1er janvier 2025.

Ce que l’extraction a ramené

La règle d’existence d’une page

Une page n’est créée que si le couple commune × réseau réunit au moins deux relevés de dureté : avec un seul, une « moyenne » n’aurait aucun sens et la page n’aurait rien à raconter. 6 658 couples sont écartés pour cette raison. Une commune desservie par plusieurs réseaux donne plusieurs pages, avec des valeurs différentes — c’est même la raison d’être de ce découpage.

Quand un champ manque pour une entité, la page ne l’affiche pas et n’invente rien : ni calcium, ni magnésium, ni nom de maître d’ouvrage. Les tableaux sont donc de longueur variable d’une fiche à l’autre.

Les six classes de dureté

Les cinq premières bornes sont celles de l’échelle française usuelle : très douce en dessous de 8 °f, douce jusqu’à 15, moyennement dure jusqu’à 25, dure jusqu’à 35, très dure au-delà. Une sixième classe a été ajoutée à partir de 45 °f, parce que les réseaux concernés existent bel et bien dans les données et que les regrouper avec les eaux à 36 °f n’aurait rien décrit d’utile.

Les conversions employées

Un degré français vaut par définition 10 mg de carbonate de calcium par litre. Les équivalences affichées en découlent directement : ppm de CaCO3 = °f × 10 ; degré allemand = °f × 0,56 ; millimoles par litre = °f ÷ 10. La dureté recalculée à partir des ions utilise les masses molaires : un degré français correspond à 4,008 mg/L de calcium ou 2,431 mg/L de magnésium.

Le dimensionnement d’adoucisseur

Trois conventions, affichées et modifiables dans le calculateur : dureté visée 8 °f, consommation 150 litres par jour et par personne, capacité de résine 5 °f·m³ par litre pour une régénération à 100 g de sel par litre. Ce sont des ordres de grandeur de dimensionnement, pas des mesures : les pages de réseau les utilisent pour un foyer de référence de quatre personnes, à titre indicatif.

Fraîcheur et limites

Les relevés retenus vont du 02/01/2025 au 29/05/2026. Une moyenne sur dix-huit mois lisse les variations saisonnières mais ne dit rien de la valeur du jour. Un adoucisseur se règle sur la valeur haute observée, pas sur la moyenne : chaque fiche affiche donc aussi le minimum et le maximum. Enfin, le prélèvement est fait sur le réseau public : ce qui arrive au robinet peut différer si l’installation intérieure comporte déjà un traitement.

Mesures issues des Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusés sous Licence Ouverte 2.0 et interrogés via l’API Hub’Eau du BRGM. Agrégats recalculés le 02/08/2026. Voir la méthode.