Carquefou : la dureté relevée sur le réseau Secteur-Nantes
Ce que le contrôle sanitaire mesure ici : 14,4 °f
Sur l’échelle française, 14,4 °f rangent cette eau parmi les eaux douces. Depuis janvier 2026, 7 prélèvements ont été analysés sur ce réseau. Ce sont des prélèvements réglementaires, réalisés par les laboratoires agréés de l’agence régionale de santé.
Le degré français est une convention d’écriture : 14,4 °f valent 144 mg/L de carbonate de calcium. Un appareil gradué en ppm afficherait 144 pour cette eau.
Une eau commune à 9 communes de la Loire-Atlantique
C’est Nantes Metropole - Service de l'Eau qui exploite ce réseau. La maîtrise d’ouvrage revient à Nantes Metropole. Les prélèvements sont réalisés sur le réseau, pas au robinet de chaque logement.
3,7 °f d’amplitude sur 7 relevés
Le plus bas remonte au 13 février 2026, le plus haut au 13 mai 2026. L’amplitude atteint 3,7 °f, pour un écart type de 1,38. Les 7 relevés s’étalent de 12,1 °f à 15,8 °f.
Rang 69 sur 76 : une des eaux les moins dures de la Loire-Atlantique
68 réseaux de la Loire-Atlantique font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure. Le rang est établi sur la moyenne de chaque réseau, pas sur un relevé isolé. Avec 16,3 °f de médiane, l’ensemble des réseaux de la Loire-Atlantique est plus dur que celui-ci.
À 14,4 °f, l’entartrage n’est pas le sujet
Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 32 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Un mètre cube d’eau à 14,4 °f équivaut à 144 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté). Les doses de lessive peuvent être réduites : elles sont calibrées sur une eau plus dure que celle-ci. La mousse vient vite, y compris avec peu de produit.
Faut-il adoucir une eau à 14,4 °f ?
Ici la moyenne est déjà à 14,4 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Goût, odeur ou particules relèvent d’un autre traitement que l’adoucissement. Aucun gain d’entretien ne viendrait compenser l’achat.
Questions fréquentes
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 7 prélèvements réalisés entre janvier 2026 et mai 2026, dont les valeurs s’étendent de 12,1 à 15,8 °f.
Comment convertir 14,4 °f dans une autre unité ?
14,4 °f valent 144 mg/L de carbonate de calcium, 8,1 °dH et 1,44 mmol/L.
L’eau de Carquefou est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 14,4 °f en moyenne sur le réseau Secteur-Nantes, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
6 autres réseaux de la Loire-Atlantique entre 14,2 et 14,6 °f
À 0,1 °f près, c’est la même eau. La comparaison porte sur la moyenne de chaque réseau.
- Nantes : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Saint-Herblain : 14,5 °f (écart 0,1 °f)
- Orvault : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Nantes : 14,6 °f (écart 0,2 °f)
- Sainte-Luce-sur-Loire : 14,6 °f (écart 0,2 °f)
- La Chapelle-sur-Erdre : 14,2 °f (écart 0,2 °f)
Autour de Carquefou : de 14,2 à 16,2 °f
Entre La Chapelle-sur-Erdre et Saint-Julien-de-Concelles, l’écart atteint 2 °f. Deux communes mitoyennes peuvent être alimentées par des ressources différentes. Une frontière communale n’a aucun effet sur la composition de l’eau.
- Thouaré-sur-Loire : 15 °f, eau moyennement dure, à 3,8 km
- Sainte-Luce-sur-Loire : 14,6 °f, eau douce, à 4,9 km
- Saint-Mars-du-Désert : 15,3 °f, eau moyennement dure, à 6,8 km
- La Chapelle-sur-Erdre : 14,2 °f, eau douce, à 7,1 km
- Saint-Julien-de-Concelles : 16,2 °f, eau moyennement dure, à 7,4 km
- Basse-Goulaine : 15,9 °f, eau moyennement dure, à 9,3 km
Même réseau, même eau : 7 communes
Le découpage officiel est le réseau ; l’échantillonnage, lui, reste communal. Les prélèvements étant faits commune par commune, la moyenne y est proche de 14,4 °f sans être exactement la même.
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 30 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,9 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 15,8 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 14 janvier 2026 au 20 mai 2026 sur l’unité de distribution 044000138. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.