Dureté de l’eau à Divatte-sur-Loire, réseau Secteur-le Vignoble
Une moyenne de 14,2 °f, mesurée 4 fois depuis janvier 2026
Depuis janvier 2026, 4 prélèvements ont été analysés sur ce réseau. Les analyses sont commandées par l’agence régionale de santé, puis versées à la base SISE-Eaux. Le chiffre retenu ici, 14,2 °f, est la moyenne arithmétique des relevés officiels, sans lissage ni pondération.
Les notices d’adoucisseurs parlent parfois de 142 ppm : c’est le même 14,2 °f. En chimie, cela s’écrit 1,42 mmol/L de calcium et de magnésium réunis.
Une eau commune à 4 communes de la Loire-Atlantique
La maîtrise d’ouvrage revient à Atlantic'Eau. La valeur de cette page n’appartient pas à la commune mais à son unité de distribution, enregistrée sous le code 044000147. Le point de prélèvement est choisi sur le réseau public, en amont des installations privées.
Rang 73 sur 76 : une des eaux les moins dures de la Loire-Atlantique
Le rang est établi sur la moyenne de chaque réseau, pas sur un relevé isolé. 72 réseaux de la Loire-Atlantique font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure. Sur les 76 réseaux relevés dans la Loire-Atlantique, celui-ci occupe le rang 73.
À 14,2 °f, l’entartrage n’est pas le sujet
Le ballon d’eau chaude vieillit sans dépôt notable sur son corps de chauffe. Aucun équipement de traitement ne se rentabilise sur une eau pareille. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 31 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Un mètre cube d’eau à 14,2 °f équivaut à 142 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté).
0,6 °f seulement entre le relevé le plus bas et le plus haut
Le plus bas remonte au 17 février 2026, le plus haut au 30 janvier 2026. L’amplitude atteint 0,6 °f, pour un écart type de 0,23. Les 4 relevés s’étalent de 13,8 °f à 14,4 °f.
Pourquoi 14,2 °f ne justifient pas d’adoucisseur
L’investissement ne se rembourserait sur aucun poste. Un filtre anti-sédiments répond mieux à un problème de goût ou de particules, qui n’a rien à voir avec la dureté. Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Ici la moyenne est déjà à 14,2 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer.
Questions fréquentes
Un adoucisseur est-il utile à Divatte-sur-Loire ?
À 14,2 °f, l’eau est déjà en dessous ou proche de la valeur cible habituelle de 8 °f : un adoucisseur consommerait du sel sans bénéfice mesurable.
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 4 prélèvements réalisés entre janvier 2026 et février 2026, dont les valeurs s’étendent de 13,8 à 14,4 °f.
Comment convertir 14,2 °f dans une autre unité ?
14,2 °f valent 142 mg/L de carbonate de calcium, 8 °dH et 1,42 mmol/L.
Secteur-le Vignoble dessert aussi ces 2 communes
Le nombre de prélèvements annuels dépend de cette population totale. Un même réseau peut être suivi par plusieurs points de prélèvement.
Ailleurs dans la Loire-Atlantique, autour de 14,2 °f
Même ordre de grandeur ailleurs dans la Loire-Atlantique : autour de 14,2 °f. L’écart le plus faible est de 0 °f.
- La Chapelle-sur-Erdre : 14,2 °f
- Redon : 14,1 °f (écart 0,1 °f)
- Nantes : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Orvault : 14,3 °f (écart 0,1 °f)
- Carquefou : 14,4 °f (écart 0,2 °f)
- Saint-Herblain : 14,5 °f (écart 0,3 °f)
1,8 °f d’écart entre les communes limitrophes
Un captage change, et la dureté avec lui, d’une vallée à l’autre. 1,8 °f séparent la plus douce de la plus dure de ces communes. La liste retient une seule entrée par commune voisine.
- Le Loroux-Bottereau : 15,3 °f, eau moyennement dure, à 5,2 km
- Saint-Julien-de-Concelles : 16,2 °f, eau moyennement dure, à 6,1 km
- Thouaré-sur-Loire : 15 °f, eau moyennement dure, à 6,9 km
- Carquefou : 14,4 °f, eau douce, à 10 km
- Sainte-Luce-sur-Loire : 14,6 °f, eau douce, à 10,4 km
- Saint-Mars-du-Désert : 15,3 °f, eau moyennement dure, à 11,1 km
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 29 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,9 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 14,4 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 30 janvier 2026 au 17 février 2026 sur l’unité de distribution 044000147. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.