L’eau de Nantes distribuée par le réseau Ttp- Nantes - la Roche
14,6 °f en moyenne sur 167 relevés
Les 167 analyses de titre hydrotimétrique portées sur l’unité de distribution Ttp- Nantes - la Roche donnent une moyenne de 14,6 °f. L’eau qui arrive au robinet à Nantes vient du réseau Ttp- Nantes - la Roche ; sa dureté moyenne y ressort à 14,6 °f. Aucune valeur n’a été estimée : 14,6 °f sort directement des bulletins d’analyse.
Les notices d’adoucisseurs parlent parfois de 146 ppm : c’est le même 14,6 °f. Multiplier 14,6 par dix donne les 146 mg/L de carbonate de calcium correspondants.
Des relevés dispersés, de 9,9 à 22,4 °f
Un adoucisseur se règle sur une valeur haute, pas sur la moyenne : la dureté de dimensionnement retenue ici est de 16,6 °f. Les données du contrôle sanitaire donnent des valeurs, pas leur origine : la ressource qui alimente ce réseau n’y est pas décrite. Le plus bas remonte au 17 février 2026, le plus haut au 4 septembre 2025.
Un réseau propre à Nantes : Ttp- Nantes - la Roche
La valeur de cette page n’appartient pas à la commune mais à son unité de distribution, enregistrée sous le code 044000225. C’est le réseau qui fait la dureté, pas le code postal. C’est Nantes Metropole - Service de l'Eau qui exploite ce réseau.
Rang 65 sur 76 : une des eaux les moins dures de la Loire-Atlantique
Le rang est établi sur la moyenne de chaque réseau, pas sur un relevé isolé. Avec 16,3 °f de médiane, l’ensemble des réseaux de la Loire-Atlantique est plus dur que celui-ci. L’écart est de 1,7 °f, soit 10 % en dessous.
Une dureté qui a baissé de 0,8 °f
La cause n’est pas indiquée dans les données : le contrôle sanitaire publie des résultats d’analyse, pas l’explication de leurs variations. La valeur a baissé de 0,8 °f sur 17 mois. La première moitié des relevés donne 15 °f de moyenne, la seconde 14,2 °f.
48,5 mg/L de calcium et 5,1 mg/L de magnésium dans l’eau distribuée
Ce sont ces 48,5 mg/L de calcium et 5,1 mg/L de magnésium qui font la dureté, pas une impureté. Le calcium apporte 85 % de cette dureté, le magnésium le reste. Le contrôle sanitaire mesure séparément les deux ions responsables de la dureté ; sur ce réseau il relève 48,5 mg/L de calcium et 5,1 mg/L de magnésium.
À 14,6 °f, l’entartrage n’est pas le sujet
Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 32 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Aucun équipement de traitement ne se rentabilise sur une eau pareille. Le ballon d’eau chaude vieillit sans dépôt notable sur son corps de chauffe. La robinetterie reste nette plusieurs jours après nettoyage.
Pourquoi 14,6 °f ne justifient pas d’adoucisseur
L’investissement ne se rembourserait sur aucun poste. Chaque régénération coûte du sel et rejette de la saumure : pour rien ici. Ici la moyenne est déjà à 14,6 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f.
Questions fréquentes
Combien de calcium dans l’eau de Nantes ?
Les analyses donnent 48,5 mg/L de calcium et 5,1 mg/L de magnésium.
Comment convertir 14,6 °f dans une autre unité ?
14,6 °f valent 146 mg/L de carbonate de calcium, 8,2 °dH et 1,46 mmol/L.
L’eau de Nantes est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 14,6 °f en moyenne sur le réseau Ttp- Nantes - la Roche, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
À 5,6 km, Saint-Sébastien-sur-Loire est à 14,9 °f
La liste retient une seule entrée par commune voisine. Le relief et la géologie comptent davantage que le découpage administratif. Basse-Goulaine monte à 15,9 °f quand La Chapelle-sur-Erdre reste à 14,2 °f.
- Saint-Sébastien-sur-Loire : 14,9 °f, eau douce, à 5,6 km
- Orvault : 14,3 °f, eau douce, à 6 km
- La Chapelle-sur-Erdre : 14,2 °f, eau douce, à 7,3 km
- Basse-Goulaine : 15,9 °f, eau moyennement dure, à 7,9 km
- Carquefou : 14,4 °f, eau douce, à 9,5 km
- Thouaré-sur-Loire : 15 °f, eau moyennement dure, à 10,7 km
2 réseaux à Nantes, jusqu’à 0,3 °f d’écart
2 unités de distribution se partagent le territoire communal. Chacune a sa ressource, donc sa propre dureté. L’écart atteint 0,3 °f avec la valeur de cette page.
- Secteur-Nantes : 14,3 °f, eau douce
Ailleurs dans la Loire-Atlantique, autour de 14,6 °f
L’écart le plus faible est de 0 °f. Ces réseaux de la Loire-Atlantique affichent une dureté voisine de 14,6 °f.
- Sainte-Luce-sur-Loire : 14,6 °f
- Saint-Herblain : 14,5 °f (écart 0,1 °f)
- Carquefou : 14,4 °f (écart 0,2 °f)
- Nantes : 14,3 °f (écart 0,3 °f)
- Orvault : 14,3 °f (écart 0,3 °f)
- Saint-Sébastien-sur-Loire : 14,9 °f (écart 0,3 °f)
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 30 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,9 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 16,6 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 2 janvier 2025 au 28 mai 2026 sur l’unité de distribution 044000225. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.