Dureté de l’eau à Bas-en-Basset, réseau Bas en Basset
4,4 °f en moyenne sur 3 relevés
Les 3 analyses de titre hydrotimétrique portées sur l’unité de distribution Bas en Basset donnent une moyenne de 4,4 °f. Le dernier contrôle en date, le 8 septembre 2025, a donné 5,2 °f. Le chiffre retenu ici, 4,4 °f, est la moyenne arithmétique des relevés officiels, sans lissage ni pondération.
Le degré français est une convention d’écriture : 4,4 °f valent 44 mg/L de carbonate de calcium. Un degré français vaut 10 mg de carbonate de calcium par litre, d’où les 44 mg/L de cette eau.
Qui distribue l’eau de Bas-en-Basset : Communaute de Communes Marches du Velay Rochebaron
Bas en Basset désigne l’ensemble des abonnés alimentés par la même ressource, dans les mêmes conditions. Le point de prélèvement est choisi sur le réseau public, en amont des installations privées. La valeur de cette page n’appartient pas à la commune mais à son unité de distribution, enregistrée sous le code 043001174.
À 4,4 °f, l’entartrage n’est pas le sujet
La mousse vient vite, y compris avec peu de produit. Les appareils électroménagers ne souffrent pas du calcaire dans ce cas. Aucun équipement de traitement ne se rentabilise sur une eau pareille. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 10 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau.
Rang 48 sur 71 : une des eaux les moins dures de la Haute-Loire
L’écart est de 1,8 °f, soit 29 % en dessous. 47 réseaux de la Haute-Loire font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure. Avec 6,2 °f de médiane, l’ensemble des réseaux de la Haute-Loire est plus dur que celui-ci.
7,5 mg/L de calcium et 2,4 mg/L de magnésium dans l’eau distribuée
Ce sont ces 7,5 mg/L de calcium et 2,4 mg/L de magnésium qui font la dureté, pas une impureté. Le contrôle sanitaire mesure séparément les deux ions responsables de la dureté ; sur ce réseau il relève 7,5 mg/L de calcium et 2,4 mg/L de magnésium. L’écart entre valeur calculée et valeur mesurée tient au fait que les prélèvements ne sont pas tous datés du même jour.
Pourquoi 4,4 °f ne justifient pas d’adoucisseur
Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Un adoucisseur consommerait pourtant du sel et de l’eau de rinçage à chaque régénération. Adoucir ne change ni le goût ni la turbidité de l’eau. Ici la moyenne est déjà à 4,4 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer.
Questions fréquentes
Comment convertir 4,4 °f dans une autre unité ?
4,4 °f valent 44 mg/L de carbonate de calcium, 2,5 °dH et 0,44 mmol/L.
L’eau de Bas-en-Basset est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 4,4 °f en moyenne sur le réseau Bas en Basset, ce qui correspond à une eau très douce sur l’échelle française.
Un adoucisseur est-il utile à Bas-en-Basset ?
À 4,4 °f, l’eau est déjà en dessous ou proche de la valeur cible habituelle de 8 °f : un adoucisseur consommerait du sel sans bénéfice mesurable.
3,2 °f d’écart entre les communes limitrophes
La liste retient une seule entrée par commune voisine. Le relief et la géologie comptent davantage que le découpage administratif. Entre Monistrol-sur-Loire et Saint-Just-Malmont, l’écart atteint 3,2 °f.
- Monistrol-sur-Loire : 7,4 °f, eau tres douce, à 7 km
- Aurec-sur-Loire : 8,1 °f, eau douce, à 9,3 km
- Firminy : 9,7 °f, eau douce, à 16 km
- Saint-Just-Malmont : 10,6 °f, eau douce, à 16,7 km
- Saint-Marcellin-en-Forez : 8,4 °f, eau douce, à 19,6 km
- Le Chambon-Feugerolles : 8,8 °f, eau douce, à 19,8 km
Ailleurs dans la Haute-Loire, autour de 4,4 °f
La proximité est ici chimique, pas kilométrique. 6 autres réseaux du département tournent autour de 4,4 °f.
- Brioude : 4 °f (écart 0,4 °f)
- Le Puy-en-Velay : 6,2 °f (écart 1,8 °f)
- Le Puy-en-Velay : 6,4 °f (écart 2 °f)
- Yssingeaux : 2,4 °f (écart 2 °f)
- Le Puy-en-Velay : 6,5 °f (écart 2,1 °f)
- Yssingeaux : 2,2 °f (écart 2,2 °f)
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 6 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 0,6 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude. À 5,2 °f de dureté de dimensionnement, elle est déjà au niveau que vise un adoucisseur (8 °f).
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 12 mai 2025 au 8 septembre 2025 sur l’unité de distribution 043001174. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.