Royat : la dureté relevée sur le réseau Trt des Capt Bonnefond + Marpon
Ce que le contrôle sanitaire mesure ici : 7,4 °f
Le dernier contrôle en date, le 14 novembre 2025, a donné 7,43 °f. Rien n’est reconstitué ici : 7,4 °f est une moyenne de mesures réelles. Ce sont des prélèvements réglementaires, réalisés par les laboratoires agréés de l’agence régionale de santé.
Les notices d’adoucisseurs parlent parfois de 74 ppm : c’est le même 7,4 °f. Un degré français vaut 10 mg de carbonate de calcium par litre, d’où les 74 mg/L de cette eau.
Plus dure que la médiane du Puy-de-Dôme, fixée à 2,2 °f
Autrement dit, 48 réseaux du Puy-de-Dôme distribuent une eau plus dure, et 271 une eau plus douce. Ce réseau se situe 5,2 °f plus haut, soit 236 % au-dessus. Le classement départemental est calculé sur les seuls réseaux disposant d’au moins deux relevés.
Un réseau propre à Royat : Trt des Capt Bonnefond + Marpon
L’exploitant est aussi maître d’ouvrage sur ce réseau. C’est le réseau qui fait la dureté, pas le code postal. La valeur de cette page n’appartient pas à la commune mais à son unité de distribution, enregistrée sous le code 063001258.
16 kg d’équivalent CaCO₃ par an, pour tout le logement
La robinetterie reste nette plusieurs jours après nettoyage. Le ballon d’eau chaude vieillit sans dépôt notable sur son corps de chauffe. Le détartrage devient un geste d’entretien occasionnel, pas une routine. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 16 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau.
Le détail minéral : 15,4 mg/L de calcium et 8,7 mg/L de magnésium
Le calcium apporte 52 % de cette dureté, le magnésium le reste. L’écart entre valeur calculée et valeur mesurée tient au fait que les prélèvements ne sont pas tous datés du même jour. Le contrôle sanitaire mesure séparément les deux ions responsables de la dureté ; sur ce réseau il relève 15,4 mg/L de calcium et 8,7 mg/L de magnésium.
Une mesure très régulière : 0,7 °f d’écart sur 5 relevés
Tous les relevés restent dans la classe des eaux très douces : la moyenne est représentative. Les 5 relevés s’étalent de 7,11 °f à 7,83 °f. L’amplitude atteint 0,7 °f, pour un écart type de 0,25.
Pourquoi 7,4 °f ne justifient pas d’adoucisseur
Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Aucun gain d’entretien ne viendrait compenser l’achat. Ici la moyenne est déjà à 7,4 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Un filtre anti-sédiments répond mieux à un problème de goût ou de particules, qui n’a rien à voir avec la dureté.
Questions fréquentes
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 5 prélèvements réalisés entre janvier 2025 et novembre 2025, dont les valeurs s’étendent de 7,11 à 7,83 °f.
Combien de calcium dans l’eau de Royat ?
Les analyses donnent 15,4 mg/L de calcium et 8,7 mg/L de magnésium.
Comment convertir 7,4 °f dans une autre unité ?
7,4 °f valent 74 mg/L de carbonate de calcium, 4,1 °dH et 0,74 mmol/L.
Ailleurs dans le Puy-de-Dôme, autour de 7,4 °f
Ces réseaux du Puy-de-Dôme affichent une dureté voisine de 7,4 °f. À 0,2 °f près, c’est la même eau.
- Clermont-Ferrand : 7,2 °f (écart 0,2 °f)
- Volvic : 7,2 °f (écart 0,2 °f)
- Chamalières : 7,7 °f (écart 0,3 °f)
- Cébazat : 7,7 °f (écart 0,3 °f)
- Gerzat : 7,9 °f (écart 0,5 °f)
- Châtel-Guyon : 6,8 °f (écart 0,6 °f)
Autour de Royat : de 2,8 à 11,5 °f
La dureté suit le tracé des réseaux, pas les limites administratives. Romagnat monte à 11,5 °f quand Saint-Genès-Champanelle reste à 2,8 °f. Le premier voisin relevé se trouve à 2,3 km.
- Chamalières : 9,2 °f, eau douce, à 2,3 km
- Ceyrat : 3 °f, eau tres douce, à 2,5 km
- Romagnat : 11,5 °f, eau douce, à 4,9 km
- Saint-Genès-Champanelle : 2,8 °f, eau tres douce, à 5,1 km
- Clermont-Ferrand : 7,2 °f, eau tres douce, à 6,3 km
- Cébazat : 7,7 °f, eau tres douce, à 9,7 km
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 10 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude. À 7,83 °f de dureté de dimensionnement, elle est déjà au niveau que vise un adoucisseur (8 °f).
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 17 janvier 2025 au 14 novembre 2025 sur l’unité de distribution 063001258. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.