Salbris : la dureté relevée sur le réseau Chateau d'Eau Rte de Pierrefit
3 relevés du contrôle sanitaire, une moyenne à 14,7 °f
Le contrôle est obligatoire et sa fréquence dépend de la population desservie. Les 3 analyses de titre hydrotimétrique portées sur l’unité de distribution Chateau d'Eau Rte de Pierrefit donnent une moyenne de 14,7 °f. Sur l’échelle française, 14,7 °f rangent cette eau parmi les eaux douces.
Le degré français est une convention d’écriture : 14,7 °f valent 147 mg/L de carbonate de calcium. Un appareil gradué en ppm afficherait 147 pour cette eau.
4,5 °f sous la médiane de Loir-et-Cher
L’écart est de 4,5 °f, soit 23 % en dessous. 114 réseaux de Loir-et-Cher font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure. Avec 19,2 °f de médiane, l’ensemble des réseaux de Loir-et-Cher est plus dur que celui-ci.
Chateau d'Eau Rte de Pierrefit, le seul réseau relevé à Salbris
Les prélèvements sont réalisés sur le réseau, pas au robinet de chaque logement. La maîtrise d’ouvrage revient à Mairie de Salbris. C’est Veolia-C.g.e. (Site de Romorantin) qui exploite ce réseau.
À 14,7 °f, l’entartrage n’est pas le sujet
Le détartrage devient un geste d’entretien occasionnel, pas une routine. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 32 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Un mètre cube d’eau à 14,7 °f équivaut à 147 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté). Les doses de lessive peuvent être réduites : elles sont calibrées sur une eau plus dure que celle-ci.
Le détail minéral : 46,6 mg/L de calcium et 4,5 mg/L de magnésium
Ce sont ces 46,6 mg/L de calcium et 4,5 mg/L de magnésium qui font la dureté, pas une impureté. Le contrôle sanitaire mesure séparément les deux ions responsables de la dureté ; sur ce réseau il relève 46,6 mg/L de calcium et 4,5 mg/L de magnésium. L’écart entre valeur calculée et valeur mesurée tient au fait que les prélèvements ne sont pas tous datés du même jour.
Un adoucisseur n’a pas d’utilité à 14,7 °f
Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Ici la moyenne est déjà à 14,7 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Chaque régénération coûte du sel et rejette de la saumure : pour rien ici. L’investissement ne se rembourserait sur aucun poste.
Questions fréquentes
Comment convertir 14,7 °f dans une autre unité ?
14,7 °f valent 147 mg/L de carbonate de calcium, 8,2 °dH et 1,47 mmol/L.
L’eau de Salbris est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 14,7 °f en moyenne sur le réseau Chateau d'Eau Rte de Pierrefit, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
Un adoucisseur est-il utile à Salbris ?
À 14,7 °f, l’eau est déjà en dessous ou proche de la valeur cible habituelle de 8 °f : un adoucisseur consommerait du sel sans bénéfice mesurable.
21,9 °f d’écart entre les communes limitrophes
Un captage change, et la dureté avec lui, d’une vallée à l’autre. La dureté suit le tracé des réseaux, pas les limites administratives. La plus proche, Lamotte-Beuvron, est à 20,6 km.
- Lamotte-Beuvron : 17,3 °f, eau moyennement dure, à 20,6 km
- Vierzon : 28,6 °f, eau dure, à 20,7 km
- Romorantin-Lanthenay : 18 °f, eau moyennement dure, à 23,6 km
- Aubigny-sur-Nère : 10,5 °f, eau douce, à 29,4 km
- La Ferté-Saint-Aubin : 16,1 °f, eau moyennement dure, à 34 km
- Mehun-sur-Yèvre : 32,4 °f, eau dure, à 34,8 km
Les 6 réseaux de Loir-et-Cher les plus proches de 14,7 °f
L’écart le plus faible est de 0,4 °f. Le rapprochement se fait sur la moyenne, pas sur un relevé isolé.
- Saint-Laurent-Nouan : 14,3 °f (écart 0,4 °f)
- Vendôme : 15,7 °f (écart 1 °f)
- La Chaussée-Saint-Victor : 16,1 °f (écart 1,4 °f)
- Blois : 16,6 °f (écart 1,9 °f)
- Saint-Laurent-Nouan : 16,6 °f (écart 1,9 °f)
- Le Controis-en-Sologne : 12,7 °f (écart 2 °f)
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 31 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,9 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 15,2 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 8 janvier 2025 au 19 août 2025 sur l’unité de distribution 041000476. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.