Lys-Haut-Layon : la dureté relevée sur le réseau Vihiersois
14,8 °f relevés entre janvier 2026 et mai 2026
Depuis janvier 2026, 4 prélèvements ont été analysés sur ce réseau. Ce sont des prélèvements réglementaires, réalisés par les laboratoires agréés de l’agence régionale de santé. Le chiffre retenu ici, 14,8 °f, est la moyenne arithmétique des relevés officiels, sans lissage ni pondération.
Sur une échelle allemande, la même eau se lit 8,3 °dH. Un appareil gradué en ppm afficherait 148 pour cette eau.
Un réseau propre à Lys-Haut-Layon : Vihiersois
La maîtrise d’ouvrage revient à Ca Agglomération du Choletais. Un adoucisseur installé dans le logement ne modifie évidemment pas ces relevés. Deux adresses d’une même ville peuvent relever de deux réseaux distincts.
Plus douce que la médiane de Maine-et-Loire (17,2 °f)
Le rang est établi sur la moyenne de chaque réseau, pas sur un relevé isolé. 68 réseaux de Maine-et-Loire font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure. Sur les 83 réseaux relevés en Maine-et-Loire, celui-ci occupe le rang 69.
32 kg d’équivalent CaCO₃ par an, pour tout le logement
Aucun équipement de traitement ne se rentabilise sur une eau pareille. Pour un foyer de 4 personnes consommant 0,6 m³ par jour, cela fait 32 kg d’équivalent CaCO3 par an (un potentiel, pas un dépôt) : l’essentiel repart avec l’eau. Un mètre cube d’eau à 14,8 °f équivaut à 148 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté). Les doses de lessive peuvent être réduites : elles sont calibrées sur une eau plus dure que celle-ci.
De 14,3 à 15,7 °f selon le prélèvement
La plage traverse une frontière de classe : le relevé le plus bas correspond à une eau douce, le plus haut à une eau moyennement dure. Un adoucisseur se règle sur une valeur haute, pas sur la moyenne : la dureté de dimensionnement retenue ici est de 15,7 °f. Les données du contrôle sanitaire donnent des valeurs, pas leur origine : la ressource qui alimente ce réseau n’y est pas décrite.
Pourquoi 14,8 °f ne justifient pas d’adoucisseur
Un adoucisseur consommerait pourtant du sel et de l’eau de rinçage à chaque régénération. Ici la moyenne est déjà à 14,8 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer. Un adoucisseur descend la dureté vers une valeur cible, réglée le plus souvent autour de 8 °f. Adoucir ne change ni le goût ni la turbidité de l’eau.
Questions fréquentes
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 4 prélèvements réalisés entre janvier 2026 et mai 2026, dont les valeurs s’étendent de 14,3 à 15,7 °f.
Comment convertir 14,8 °f dans une autre unité ?
14,8 °f valent 148 mg/L de carbonate de calcium, 8,3 °dH et 1,48 mmol/L.
L’eau de Lys-Haut-Layon est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 14,8 °f en moyenne sur le réseau Vihiersois, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
7,5 °f d’écart entre les communes limitrophes
La liste retient une seule entrée par commune voisine. 7,5 °f séparent la plus douce de la plus dure de ces communes. Le déménagement d’une commune à l’autre suffit à changer d’eau.
- Chemillé-en-Anjou : 13,7 °f, eau douce, à 19,4 km
- Argentonnay : 21,2 °f, eau moyennement dure, à 20,1 km
- Brissac Loire Aubance : 19,8 °f, eau moyennement dure, à 21,4 km
- Mûrs-Erigné : 17,2 °f, eau moyennement dure, à 28 km
- Les Ponts-de-Cé : 17,3 °f, eau moyennement dure, à 31 km
- Saumur : 14,7 °f, eau douce, à 31,3 km
6 autres réseaux de Maine-et-Loire entre 14,4 et 15,2 °f
Chaque valeur citée est la moyenne des relevés du réseau concerné. L’écart le plus faible est de 0,1 °f.
- Saumur : 14,7 °f (écart 0,1 °f)
- Cholet : 15 °f (écart 0,2 °f)
- Chalonnes-sur-Loire : 15,1 °f (écart 0,3 °f)
- Le Lion-d'Angers : 15,2 °f (écart 0,4 °f)
- Le Lion-d'Angers : 15,2 °f (écart 0,4 °f)
- Segré-en-Anjou Bleu : 14,4 °f (écart 0,4 °f)
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 31 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 2 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 15,7 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 22 janvier 2026 au 4 mai 2026 sur l’unité de distribution 049000660. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.