L’eau de Inzinzac-Lochrist distribuée par le réseau Caudan
Le titre hydrotimétrique de Inzinzac-Lochrist s’établit à 13 °f
Les analyses sont commandées par l’agence régionale de santé, puis versées à la base SISE-Eaux. Depuis janvier 2025, 14 prélèvements ont été analysés sur ce réseau. Sur l’échelle française, 13 °f rangent cette eau parmi les eaux douces.
La conversion est fixe : un degré français pour 10 mg/L, soit 130 mg/L ici. Les notices d’adoucisseurs parlent parfois de 130 ppm : c’est le même 13 °f.
Caudan : un réseau partagé par 5 communes
La maîtrise d’ouvrage revient à Ca Lorient Agglomération. Un adoucisseur installé dans le logement ne modifie évidemment pas ces relevés. Changer de réseau, c’est changer de dureté ; la limite communale, elle, ne dit rien de l’eau.
Des relevés dispersés, de 9,99 à 14,3 °f
Le plus bas remonte au 6 janvier 2025, le plus haut au 6 mai 2025. Les données du contrôle sanitaire donnent des valeurs, pas leur origine : la ressource qui alimente ce réseau n’y est pas décrite. Un adoucisseur se règle sur une valeur haute, pas sur la moyenne : la dureté de dimensionnement retenue ici est de 14,17 °f.
28 kg d’équivalent CaCO₃ par an, pour tout le logement
Un mètre cube d’eau à 13 °f équivaut à 130 g de carbonate de calcium (équivalent CaCO3, la convention d’écriture de la dureté). Les doses de lessive peuvent être réduites : elles sont calibrées sur une eau plus dure que celle-ci. La robinetterie reste nette plusieurs jours après nettoyage. Les résistances de chauffe-eau et de lave-linge tiennent sans entretien particulier lié au calcaire.
2 % en dessous de la médiane départementale
Sur les 207 réseaux relevés dans le Morbihan, celui-ci occupe le rang 115. Avec 13,2 °f de médiane, l’ensemble des réseaux du Morbihan est plus dur que celui-ci. 114 réseaux du Morbihan font plus doux encore, les autres distribuent une eau plus dure.
Une valeur qui n’a pas bougé en 15 mois
En coupant la série en deux, la première moitié donne 12,9 °f et la seconde 13 °f. Sur 15 mois de relevés, la ressource ne montre pas de dérive. Une eau souterraine profonde varie peu : c’est le cas ici.
Faut-il adoucir une eau à 13 °f ?
Adoucir ne change ni le goût ni la turbidité de l’eau. Aucun gain d’entretien ne viendrait compenser l’achat. Le contrat d’entretien et le sel resteraient à payer sans bénéfice. Ici la moyenne est déjà à 13 °f : l’appareil n’aurait presque rien à retirer.
Questions fréquentes
Sur combien de mesures repose ce chiffre ?
Sur 14 prélèvements réalisés entre janvier 2025 et avril 2026, dont les valeurs s’étendent de 9,99 à 14,3 °f.
Comment convertir 13 °f dans une autre unité ?
13 °f valent 130 mg/L de carbonate de calcium, 7,3 °dH et 1,3 mmol/L.
L’eau de Inzinzac-Lochrist est-elle calcaire ?
Le contrôle sanitaire relève 13 °f en moyenne sur le réseau Caudan, ce qui correspond à une eau douce sur l’échelle française.
Les 4 autres communes alimentées par Caudan
Chaque commune a sa propre page, avec ses propres relevés : le contrôle sanitaire y prélève séparément, et les valeurs diffèrent un peu de celles de Inzinzac-Lochrist. Le découpage officiel est le réseau ; l’échantillonnage, lui, reste communal.
Ailleurs dans le Morbihan, autour de 13 °f
Le rapprochement se fait sur la moyenne, pas sur un relevé isolé. L’écart le plus faible est de 0 °f.
- Theix-Noyalo : 13 °f
- Guer : 13,1 °f (écart 0,1 °f)
- Plouhinec : 13,1 °f (écart 0,1 °f)
- Carnac : 13,1 °f (écart 0,1 °f)
- Hennebont : 12,8 °f (écart 0,2 °f)
- Theix-Noyalo : 12,8 °f (écart 0,2 °f)
À 6,1 km, Hennebont est à 13,4 °f
La dureté suit le tracé des réseaux, pas les limites administratives. Un captage change, et la dureté avec lui, d’une vallée à l’autre. 3,1 °f séparent la plus douce de la plus dure de ces communes.
Ce que cette eau change chez vous
Cette eau est plus dure que 25 % des 3 150 réseaux relevés en France.
la plus doucela plus dure
Pour un foyer de 4 personnes consommant 219 m³ par an, cette eau dépose de l’ordre de 1,7 kg de tartre par an dans le circuit d’eau chaude, et un adoucisseur dimensionné sur 14,17 °f demande une cuve de 12 litres.
Les trois outils ci-dessous partent de cette valeur et se règlent à votre consommation réelle. Chaque hypothèse est affichée et modifiable ; rien n’est enregistré.
Source des mesures : Résultats du contrôle sanitaire de l’eau distribuée commune par commune, ministère chargé de la Santé (base SISE-Eaux), diffusé sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte 2.0. Relevés interrogés le 1ᵉʳ août 2026 via l’API Hub’Eau du BRGM, prélèvements du 6 janvier 2025 au 9 avril 2026 sur l’unité de distribution 056003690. Aucune valeur n’est estimée ni complétée.